Rêve
L’ombre épaisse fuit ici les flots, là-bas les ondes
Car quand je vois Fleur j’ai une telle joie au cœur.
Dans le crépuscule où du rêve flotte le sable rouge,
La poésie st une salve contre l’habitude :
Ne frappez pas avant d’entrer.
L’heure du berger luit comme du sable,
Dehors on entend le vent, bel Aubépin fleurissant.
Le soleil prend pied, la lune blanche fait mourir la lune :
Chaque bouchée a un goût de regret.
Vent d’ouest, l’aurore sur le front du jour,
Les arbres rois des jardins, rois des étés.
Le pays clair avec ses ailles nuancées
Délivre la maison du marchand de sable.
Oh ma sœur la pluie ! Secret de l’homme !
Telle est l’errance sans sciences :
JE REVE
Par Tailla
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Hymne au soleil
Oh! Ton mystère nous émerveille,
Toi, notre ami le soleil.
Ami??? Ou peut-être ennemi:
Car toujours tu nous éblouis,
Pour notre plus grand bonheur ou malheur,
Mais très souvent avec chaleur.
Ton jaune si intense montre
Et ton élégence
Et ton arrogance.
Tout le temps tu vas à notre encontre
Pour nous faire suer,
Transpirer, et fatiguer.
Au jour levant
Tu nous apparais ressplendissant
Prêt à nous ensorceler
Pendant toute une journée.
Puis la nuie venue,
Tu t'effaces lentement,
Tu t'atténus
En attendant le matin suivant.
Viens alors
Ta soeur la lune,
Qui éclaire nos communes
De sa couleur or.
Mais contrairement à toi,
Elle ne nous meurtrie pas!
Oh! astre brûlant,
Ai tout de même conscience
Que tu blesses de nombreux gens
Par ta chaleur qui souvent nous offense.
Par Tailla
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Vos scribouilles