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l'abstrait et les éléments

Jeudi 7 juillet 2005

Rêve

 

L’ombre épaisse fuit ici les flots, là-bas les ondes

Car quand je vois Fleur j’ai une telle joie au cœur.

Dans le crépuscule où  du rêve flotte le sable rouge,

La poésie st une salve contre l’habitude :

Ne frappez pas avant d’entrer.

L’heure du berger luit comme du sable,

Dehors on entend le vent, bel Aubépin fleurissant.

Le soleil prend pied, la lune blanche fait mourir la lune :

Chaque bouchée a un goût de regret.

Vent d’ouest, l’aurore sur le front du jour,

Les arbres rois des jardins, rois des étés.

Le pays clair avec ses ailles nuancées

Délivre la maison du marchand de sable.

Oh ma sœur la pluie ! Secret de l’homme !

Telle est l’errance sans sciences :

 

 

JE REVE

 

Par Tailla
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Samedi 23 juillet 2005

Hymne au soleil

Oh!  Ton mystère nous émerveille,

Toi, notre ami le soleil.

Ami??? Ou peut-être ennemi:

Car toujours tu nous éblouis,

Pour notre plus grand bonheur ou malheur,

Mais très souvent avec chaleur.

Ton jaune si intense montre

Et ton élégence

Et ton arrogance.

Tout le temps tu vas à notre encontre

Pour nous faire suer,

Transpirer, et fatiguer.

Au jour levant

Tu nous apparais ressplendissant

Prêt à nous ensorceler

Pendant toute une journée.

Puis la nuie venue,

Tu t'effaces lentement,

Tu t'atténus

En attendant le matin suivant.

Viens alors

Ta soeur la lune,

Qui éclaire nos communes

De sa couleur or.

Mais contrairement à toi,

Elle ne nous meurtrie pas!

Oh! astre brûlant,

Ai tout de même conscience

Que tu blesses de nombreux gens

Par ta chaleur qui souvent nous offense.

Par Tailla
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